Repas en famille

Publié le par Florian

Ce week end, souhaitant profiter des bonnes choses de la vie, nous nous sommes concoctés un bon petit repas, accompagné de vins de la cave.

 

Au menu :

 

Champagne (of course) : Moët et Chandon : Brut Impérial 1995.

 

Offrant à l’œil de belles bulles très fines, qui montent avec élégance le long de la flûte, ce champagne millésimé délivre des notes de pomme verte, de beurre, et un coté toasté fort plaisant. Ceci dit, le nez reste discret.

En bouche, il se révèle bien fondu, offrant une minéralité plaisante, une fraîcheur élégante et une amertume que je n’ai pas trouvé plaisante sur une finale moyennement longue, qui, j’ai trouvé, manquait également de finesse. Un champagne correct mais j’espérais mieux, même si je ne suis pas fan de cette maison en général.

 

Entrée des artistes : Foie gras frais poêlé aux pommes, avec Vendanges Tardives riesling Stein 2002 de Rietsch.

 

D’une robe or pâle, plutôt claire, cette VT était assez fermée au nez. Sur la pomme au four, elle s’ouvre sur des notes de caramel, de mangue et de fruits exotiques. La bouche est plus profonde, avec des saveurs de poire, de pêche, d’ananas et de mangue. Une belle matière, harmonieuse et élégante qui se révèle déjà bien fondue. Le coté variétal du riesling n’arrive que sur la finale. J’aime décidément beaucoup le Stein de cette maison alsacienne.

 

Plat : Gambas au four sur lit de légumes, avec Côtes du Rhône « les amoureuses » 2007.

 

Ce vin offre une robe or pâle, tirant sur le vert, peut être un peu jeune. Très monolithique au niveau du nez : de la banane, de la banane et… de la banane. La bouche confirme : encore de la banane ! Me serais je fais bananer ?

Ceci dit, le vin est plaisant, une belle acidité, de la fraîcheur, et un bel équilibre.

Le vin est globalement très plaisant, mais je suis déçu par le manque de complexité et puis la banane n’est pas mon fruit préféré…

 

Fromage : Pauillac Pichon Longueville, Comtesse de Lalande 1993.

 

A la robe « rubis léger » ; je m’attendais à une plus grande intensité ; ce Pichon Comtesse offre des arômes de fruits noirs (cassis), de menthol et un coté végétal dont je ne suis pas vraiment fan. En bouche les tanins sont encore bien présents, moyennement corsé, le vin semble équilibré mais un manque d’acidité me dérange un peu. L’effet est immédiat, le vin « tombe » en finale. Après aération, il gagne en complexité, avec des arômes d’humus frais, de sous bois, étonnant de tenue, il se révèle fin et élégant. Le problème en final persiste cependant !

Bien que ce vin soit bon, voir même très plaisant, je reste déçu car au prix des millésimes actuels (50 euros pour les 2006), c’est très décevant ! Le millésime 93 est connu pour ne pas être réussi, mais je salivais de déguster ce vin, et aucune salivation au rendez vous… J’espère pouvoir déguster ce vin sur un meilleur millésime, puisque se critiques sont généralement bonnes.

 

Un bon repas conclu sur une Poire avant un gros dodo.

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Publié dans Evènements

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