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J'ai la chance de travailler désormais au sein d'une belle maison Alsacienne, j'éspère y approfondir mes connaissances du secteur viti-vinicole.

 

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  • Florian
  • Le Caveau de Flo
  • Homme
  • 19/05/1974
  • France
  • bordeaux Alsace bourgogne rhone champagne
  • Amateur de bons vins, je suis un habitué des salons, foires et manifestations tournant autour du vin. Ayant désormais un carnet de bonnes adresse, j'ai décidé de créer mon blog afin de vous présenter mes plus belles découvertes

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Samedi 11 février 2012 6 11 /02 /Fév /2012 11:07

Cette année, je vous propose 3 parcours dans la forêt des stands du salon des vignerons indépendants de Strasbourg qui aura lieu ce WE:

 

Wacken

Place de la foire exposition

Du 17 au 20 février 2012

17/02: de 15 à 21h

18-19: de 10 à 19h

20/02: de 10 à 18h

 

Parcours n°1 pour faire vite, et se faire plaisir avec de très bons rapports prix/plaisir:

 

Essayez d'y aller pour 11h, avec le temps d'entrer vous serez dedans pil-poil pour le timing HUITRES! (Spéciale dédicace)

Rendez vous chez  Magnaut en A-16, pour un blanc sec et vif, histoire de s'ouvrir... Pour ceux qui aiment les huitres, c'est le moment d'y aller.

Après cet intermède iodé, allez voir les vins de Delagrange, en A-34. Vous y trouverez de très bons Bourgogne avec une entrée de gamme pas excessive en termes de prix. Cet arrêt vous permettra de passer du blanc au rouge.

Je vous propose ensuite un arrêt au stand du Fort en E-51 pour des rouges polyvalents et, c'est l'heure du suc', finissez sur une douceur au Haut Montlong, en B-18.

 

Parcours n°2 pour une recherche plus fouilée:

 

De bon matin, rendez vous chez Tissot pour un Crémant du Jura, puis un passage chez Florian Beck-Hartweg en B-115 ainsi qu'un autre passage chez Mann, JL et Fabienne (Albert n'y est pas) en D-116.

Allez ensuite au Chateau La Grave en D-97 pour le Blanc privilège.

Le temps des Bourgogne arrive: suivez la piste menant eu D-122 au Domaine Olivier. Petit passage en B-88 chez Magnien.

Vous pouvez à ce moment faire une pause restauration et passer au rouge, toujours chez magnien.

Reprendre le marathon en C-43 chez Grangeneuve, Goutez les blancs et les rouges.

Michelas St Gemms, en D-74 a de fort bons C9dP, courrez y si vous aimez les rouges charpentés et bien équilibrés.

Le Ht Pecharmant, en A-36 le concurrence, sur une autre région, un autre style.

Pour ceux qui veulent absolument du Bordeaux, allez en D-104 chez l'Inclassable. Puis passez impérativement chez L'Ou en D-52 la gamme est large et offre différents prix, sages pour les plus simples, un peu plus élevés pour les cuvées Ht de gamme de la maison (y'a des nouveautés)

Finissez sur les liquoreux au Mas Amiel en E-34 qui offre de bons rouges, et des Maurys sublimes.

Puis, direction le chateau Caillou en D-107, Sauternes magnifiques!

Finissez chez Magnaut, avec un Armagnac 76...

 

Comme je n'aurai pas énormement de temps, je vais donc faire une visite éclair. Parcours n°3, le mien:

Cette année, je débute par Tissot, en C-122, pour le crémant. Ensuite, direction La Grave en D-97, j'ai ouvert ma dernière hier. Puis Rolet en D-88, histoire de revoir les Savagnins jurassiens. Ensuite, j'irai chez Daumas Gassac, j'y passe chaque année car je ne le comprends pas ce vin! Pour continuer, hop, un saut chez Grangeneuve en C-43, pour les blancs principalement, des rouges j'en ai en garde. Direction ensuite Pierre Bise en B-49, la Loire, je suis pauvre...

J'arrive au bout, une escale chez Rabasse Charavin, en C-74, on m'en a dit du bien.

Enfin, je passe chez Caillou en D-107, Sauternes oblige, je m'arrête chez Bossuet pour voir s'ils n'auraient pas un substitut au Cafè Borghetti, et je fini chez Magnaut pour l'Amrmagnac de ... FIN.

 

Amusez vous bien!

Par Florian - Publié dans : Actualité - Communauté : Liaisons Oenophiles
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Dimanche 18 décembre 2011 7 18 /12 /Déc /2011 11:52

Vendredi 16 décembre au matin, le réveil sonne, comme d'habitude, j'aime pas, mais il faut bien gagner sa croûte. Je sais que la journée va être longue, ce soir on fête noël au domaine.

 

Je bois mon café, fume quelques clopes, je sais c'est un sale vice, mais c'est comme ça, sans mon café clope du matin, je ne me réveille pas...

 

Direction la toto, elle démarre pas, j'ouvre le capot, trifouille, tripote la batterie, elle démarre, je suis en retard... il pleut, il fait froid, le vent souffle sur la route du vin, la journée commence bien...

 

Quelques clients au domaine, pas énorme mais bon, ça me laisse un peu de temps pour le choix des vins pour le repas du soir. La journée avance, dehors c'est la tempête, ça souffle, ça vente, il pleut toujours...

 

Le chef cuistot se pointe à 16h00, on discute vite fait, je me lance dans les préparations, la table, les vins, l'eau (il en faut), j suis pas en avance, j suis pas en retard. 17H50, deux clients se pointent, fait chier, MH leur dit « mais pas de problèmes, vous pouvez déguster... » JE leur fait déguster, ils veulent en goûter plusieurs, ils discutent, ils palabrent... on s'affaire pour le repas, tous le monde le voit, pas eux... du coup, je suis en retard.

 

19h ils partent (enfin), 19h15 les premiers arrivent, 19h30 JMD se pointe, tous le monde n'est pas là, il repart. 19H30 les derniers arrivent, JMD revient. On part à la cave, dégustation sur fûts, Riesling, Rotenberg, Muscat, GWT, Langenberg, Engelgarten, Rotenberg... Rotenberg ? Ah, le premier c'était le PG sur le Rotenberg... ouf, je débloque pas (encore), Burg, Gruenspiel, Altenberg... il fait froid, je suis congelé, on est tous congelé, on se croirait à Tignes. On remonte. En passant on s'arrête voir les moutons que Boris a fait venir pour un test dans les vignes.

 

On s'installe, attention mesdames et messieurs ça va commencer. Le chef amène les amuses bouches à base de champignons qu'il avait préparé hier soir. On ouvre un Champagne Bruno Paillard.

Millésime ? 1996, Dégorgé ? En 94... c'est bon, mais il fallait le boire, il décline.

 

On enchaîne par l'entrée : un foie gras poêlé. En accompagnement de la mangue, du pamplemousse confituré. C'est la recette préconisée sur le site du domaine, je goûte, sympa, le vin est bon, l'amertume du pamplemousse déborde. J suis pas fan. Le vin est bon, c'est un Altenberg 2007. Le plat je le trouve moyen, mais l'Altenberg, il pète !

 

On enchaîne avec un maigre (sorte de loup de mer) cuisson basse température avec des chataignes. Pour aller avec du Gruenspiel et du Schoffweg. Le Schoffweg est mieux sur le plat. Le Gruenspiel est mieux sur le plat, en fait je sais pas lequel est le mieux sur le plat. Le poisson dit Schoffweg, la Chataigne dit Gruenspiel... le maigre n'est pas d'accord avec le gruenspiel, le Schoffweg n'est pas d'accord avec les chataignes. La texture du Gruenspiel va mieux avec le plat, les arômes du Schoffweg vont mieux avec les maigre. Du coup, je sais plus, tant pis, on passe à la suite.

 

Quasi de veau cuisson basse température, sauce champis, légumes en mille feuilles. Pour aller avec, Mambourg 2002,Trévallon 86 et Montrose 91, je me dis « gloups », j'ai les pupilles qui scintillent et la bouche qui salive.

Mambourg se livre, Trévallon s'ouvre, Montrose tente de suivre. Les vins sont bons, pas la cuisson. J'aime pas trop la basse température. C'est pas assez craquant, pas assez grillé, vive le barbecue bien chaud. J'adore le Mambourg, le Trévallon est le plus intéressant, Montrose est bon, mais déjà vu... décidemment, les Bordeaux...

Glace en dessert, Huebul 2007, Sauternes Barrejats 99. Le sauternes a trop de sucre, il écrase le plat , j'aime beaucoup le dessert. J'aime beaucoup le Huebuhl, j'aime beaucoup le Huebuhl sur le dessert. Pour accompagner la glace : des pruneaux confits et des girolles caramélisées... j'adore les girolles. J'adore le caramel, j'adore les girolles caramélisées. A retenter...

 

Il se fait tard, je bosse le lendemain, un carton pour chacun... On se sépare repus, je rentre en toto, ca va, j'ai pas trop bu.

 

Samedi matin, j'suis pas trop attaqué. Tant mieux, j'arrive au domaine y a déjà deux voitures de garées...

 

Bref, on a fêté noël au domaine.IMG_1268.JPG

 

Par Florian - Publié dans : Evènements
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Lundi 26 septembre 2011 1 26 /09 /Sep /2011 16:14

Vini per l'aperitivo :

 

Ci sono 3 tipi di vini aperitivi (BIANCHI) :

 

I vini spumanti :

 

I vini spumanti possono essere classificati a secondo dello zucchero residuo, dal piu secco al piu dolce :

  • Zero dosage

  • Extra Brut

  • Brut

  • Dry

  • Demi – sec (o Abbocato)

  • Dolce

 

Oppure a secondo del metodo di produzione :  

 

Methode Champenoise (ou methode traditionelle) oppure Charmat anche detto « ancestrale ». In Italia si parla di metodo classico (Champenoise) oppure Martinotti (tradizionale). Generalmente, il metodo classico ottiene vini piu secchi.

 

Il piu famoso è il Champagne. In Italia si trovano vari vini spumanti come l'Asti spumante, il Prosecco (qualita generalmente scarsa) o Franciacorta (considerato uno dei migliori in Italia).

In Puglia, D'Arapri produce ottimi vini spumanti.

 

Esempi di vini :

Crémants : Champagne, Crémant d'Alsace, Crémant de Loire, Crémant de Bourgogne. Questi in Italia non sono facili da trovare, ma generalmente il rapporto qualita / prezzo e migliore dei Champagne che spesso ti fanno pagare il nome « Champagne ».

Spumanti : Ne esistono miglioni, si tovano a tutti i prezzi e di tutte qualita. D'Arapri e (molto) buono, in Franciacorta « Bellavista » è ottimo, ma anche « Ca' del bosco ». Costano pero quasi quanto un buon Champagne.



I vini dolci :

 

I vini dolci possono essere proposti per l'aperitivo, questi hanno un po di zucchero residuo (alcuni molto) che danno una morbidezza piacevole : I Moscati, Vin Santo o i vini passiti per esempio. L'unica cosa è che non piacciono a tutti.

 

I vini secchi ma fruttati :

 

Colloro hanno una parte aromatica molto potente. Per esempio, si puo andare sui Traminer del Nord Est, oppure su regioni estere come l'Alsazia (Francia), Germania o Austria.

In Puglia, si puo puntare sui vini a base di Malvasia bianca o su Martina Franca.

In Campania sui vini a base di Fiano (Fiano di Avellino per esempio) o di Falanghina. Facili da trovare quelli dei Feudi di San Gregorio sono buoni, intorna ai 10 euros. I vini del sud offrono generalmente ottimi rapporti qualità / prezzo.

 

 

I vini per il pesce :

 

Entriamo nel sodo. Secondo me ci sono varie possibilita di abbinamenti :

 

Conchiglie e crudi :

 

Per questi, sceglierei un vino molto secco, con aromi su limone, pompelmo, arancie e con tanta di acidita. Questi vini si trovano generalmente piuttosto nel nord italia come i Riesling, Muller Turgau. Si puo anche scegliere un vino secco del tipo Vermentino, Vernaccia di San Giminiano o Soave. Un vitigno francese vienne sempre piu spesso utilizzato in Italia: il Sauvignon.

 

Pesce alla griglia :

 

Sceglierei un vino bianco, secco, acido ma non troppo, sempre su aromi di agrumi, oppure fruttati, a secondo del pesce. In questo caso, le possibilita sono numerose : Trebbiano, Greco di tuffo in Campania, Etna bianco, Chardonnay, Verdecca, Frascati, Etna bianco, Lugana, Fiano, Vermentino...

In Puglia : Castel del Monte, San Severo o Locorotondo per esempio, Buoni i produttori come la Cantina due Palme o Cantele.

Sempre facili da trovare i Feudi di San Gregorio in Greco di tuffo.

Una casa scoperta di recente e non molto difficile da trovare : La Ca' dei Fratti a Lugana.

 

Pesce con panna :

 

In italia non si usa piu di tanto, ma per esempio il salmone, il tonno, oppure la Coda di Rospo puo essere cuccinato con salsa o panna.

In questo caso occore un vino piu grasso (corposo) e con meno acidita.

Oramai il Chardonnay viene coltivato ovunque, e siccome in Italia fa caldo, generalmente è poco acido, potra andare su questi piatti. I vini in botte di rovere vanno bene per questo tipo di piatto.

 

PER RIASSUMERE (in modo molto semplice) :

Un bianco e piu acido al Nord, di meno a Sud : Generalmente l'acidita muore con il caldo, e quindi piu fa caldo e meno acido è, sempre a patto di essere raccolto maturo.

Ci sono vitigni piu acidi come il Sauvignon, Riesling, Muller Turgau, Verdeca, Vernaccia (non a Oristano pero!),

Altri di meno come il Chardonnay (in Italia), Falanghina, Fiano, Vermentino, Greco, Bombino bianco, Malvasia...

 

I vini per la carne :

 

Per la carne, si puo fare un riassunto abbastanza semplice (poi ovviamente si puo entrare nei particolari) : Gusto potente, vino potente ! Ovviamente le cose non sono cosi semplice, ma per i particolari, esiste un mestiere : sommelier !

 

Sempre per fare semplice : I vini del Nord sono leggeri, i vini del Sud sono potenti. Questo dovuto principalmente al sole. I vini siciliani sono un eccezione, particolarmente sul Etna.

 

Con il maiale e il vitello, andrei su vini piuttosto leggeri : Valpolicella, Dolcetto d'Alba, vini dell' Emilia Romagna o del Veneziano...

 

Con capre, cinghiali e agnelli su vini piu struttrati e potenti : Amarone, vini della puglia e del sud (Aglianico, Nero di Troia), Barolo, Salice Salentino...

 

Con il manzo, via di mezzo : Chianti, Brunello di Montalcino, Barolo, Montepulciano d'Abbruzzo, Barbaresco, vino delle Marche, San Severo o Primitivo...

 

Per il pollo, si puo scegliere tra un bianco strutturato e corposo, e un rosso leggero e poco tannico.

 

I vini per la pasta :

 

Si puo riprendere tutto cio scritto prima, la pasta e come il pane, dipende di con cosa si cuccina.

 

Ovviamente, ci sono eccezioni, particolari. Ma per quelli che di vino non conoscono niente, spero che vi aiutera un minimo. Ultima cosa, ricordatevi che l'italiano NON E la mia lingua materna, scusatemi per gli sbagli eventuali!

Par Florian - Publié dans : Articles
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Lundi 5 septembre 2011 1 05 /09 /Sep /2011 08:22

La blogosphere se tague on line:

 

Depuis quelques jours, un curieux virus se propage sur la toile. En effet, Eva Robineau de l'excellent site dédié aux vins de Loire Oenos, a lancé sur la bloggosphère un petit questionnaire invitant chacun à répondre à une série de questions en reprennant le concept des 7 pechés capitaux (capiteux?)...

 

Patrick Bottcher, le suisse devenu belge mais revant d'être alsacien me l'a transmis... je me prete donc au jeu:

 

L’avarice : Quelle bouteille avez-vous trouvé outrageusement bonne malgré un prix honteusement bas?
La bonne colle, je dirais que la grande majorité des vins que j'achète est à ranger dans cette categorie... Partageant un probleme très connu des amateurs: le manque de place, je dirais en effet, qu'avec l'offre pléthorique de pinard sur le marché, le jeu consiste très souvent à rechercher (et trouver) la perle rare... Quelques noms pour vous amis lecteurs: Le Haut Montlong en Monba, cuvée Audrey; Domaine dohin le Roy, en Corbières; La truffière de Grangeneuve et les Amoureuses en Rhone, Pierre Richard en Jura, Riesch en Alsace, Domaine Magnaut, colombard; mais la palme d'or revient à un "Selvarossa" de la Cantina due palme dans les pouilles! Les italiens, lorsque l'on sort des appellations ronflantes sont très souvent champions en la matière...

La paresse : Quel vin n’avez-vous jamais goûté par flemme de vadrouiller dans X cavistes pour le trouver ?
La Grange des Pères en blanc, pas faute d'avoir éssayé! mais je ne déséspère pas...

La luxure : Dans quel vin aimeriez-vous prendre un bain et faire des bisous (oui, il y a des enfants dans l’assemblée, on fait soft) avec votre moitié ?

Ayant trempé dans la cuve du Burlenberg de Deiss, ca donne envie... mais les barriques, c'est un peu juste...

L’envie : Quel vin dégusté sans vous par l’un de vos amis ou connaissances vous a fait le plus envie (et enragé) ?
Je connais quelqu'un qui ouvre de très belles quilles et qui n'en boit qu'un ou deux verres, le reste finissant en vinaigre... ca m'ennèèèèèèrve! Et quand c'est moi qui la lui ai offert, c'est piiiiiiiire!!!

La gourmandise : Quelle bouteille pourriez-vous siffler tout seul d’une seule traite ou presque ?
La boutanche de Corton Charlemagne de Charlopin était vide bien trop vite!

Dernière découverte en date: Quintodecimo, Exultet 2008 en Fiano di Avellino.

La colère : Quel vin vous a tellement déçu que vous l’avez jeté de colère après l’avoir dégusté ?
Les bouchonnées? mais c'est bateau... Disons que j'ai été très déçu par nombre de bordeaux très chers qui finalement ne m'ont apporté que très peu d'émotions... ah, c'est bateau aussi?

L’orgueil : Quelle bouteille pensez-vous être le seul à pouvoir apprécier à sa juste valeur ?
Le vin de garage que mon paternel essaye de faire chaque année avec la vigne du jardin... dire que je l'apprécie est cependant éxageré...

 

Par Florian - Publié dans : Articles - Communauté : Liaisons Oenophiles
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Lundi 8 août 2011 1 08 /08 /Août /2011 11:31

Allegrini, Azienda Agricola,   IMG_0910.JPG

Via Giare 9

37022 Fumane (VR)

www.allegrini.it

 

Allegrini est une figure du Valpolicella, aux cotés des Dal Forno, Quintarelli, Bertani... Et, si le domaine remonte au 17ème siècle, c'est véritablement Giovanni qui a fait le domaine d'aujourd'hui.

Depuis des générations, la famille Allegrini vit sur la région de Fumane, en province de Vérone. Giovanni fut un des premiers sur l'appellation à clairement évoquer la qualité comme principe de production. Le patriarche, disparu en 1983, reste encore aujourd'hui LA référence de la maison Allegrini qui produit de nos jours dans les 900.000 cols annuels, tous de qualité.

 

La Valpolicella est une des aires de production de vins italiens parmis les plus connus du grand public, malheureusement souvent au travers des pizzerias où s'écoulent des quantités de picrates indignes de l'appellation. Celle-ci n'en possède pas moins des producteurs extrêmement qualitatifs, dont certains sont considérés comme faisant parti des meilleurs vins du monde, avis que je partage largement!

 

La zone se situe entre le lac de Garde (où l'on produit une infame piquette du nom de Bardolino, sic!) à l'est, les montagnes des "Monti Lessini" au nord, Vérone au sud, et Vicenza à l'ouest.

 

Les cépages utilisés sont la Corvina Veronese, le Corvinone, la Rondinella, la Molinara et l'Oseleta. Le climat y est chaud, tempéré cependant par la présence des Alpes et des lacs. Les sols sont principalement calcaires, avec du basalte parfois.

 

IMG_0903.JPGRecu par le vendeur du caveau, Mattia Vesentini, j'ai pu déguster une bonne partie de la gamme, homogène et de grande qualité.

 

Soave Doc, 2010 (appellation plus à l'ouest, composé de 80% de Garganega et 20% de Chardo):

Sol calcaire volcanique, guyot, age des vignes 29 ans, cuve inox.

Or paille, il offre un nez sur les fleurs blanches, pêche, agrumes... pas très complexe mais plaisant.

En bouche, il offre du gras et une belle longueur...

 

   

 

 

 

 

Valpolicella Classico 2010: IMG 0896

65% Corvina, 30% Rondinella, 5% Molinara. Argilo calcaire, 29 ans, inox.

D'un rubis leger, tirant sur le violet, il offre des fruits rouges (cerise, amarena), un leger poivré et épices douces. En bouche, le fruit domine, avec une belle fraicheur. Un vin plaisir de soif à utiliser comme un Beaujolais, ou un Loire fruité. Longueur correcte.

 

Palazzo della Torre 2008:

70% Corvina, 25% Rondinella, 5% Sangiovese. Argilo calcaire, 38 ans, inox. 5gr de sucres résiduels.

La cuvée porte le nom du lieu, demeure appartenant à la famille.

La couleur est soutenue, le nez s'ouvre sur les fruits rouges, la cerise, groseille, framboise écrasée, puis sur la mure. En bouche les tannins sont encore fermes, mais déjà soyeux. Le vin offre du gras, une belle longueur avec une acidité fondue mais certaine. Un vin à attendre 6/8 ans, mais excellent! Un de mes préférés dans la gamme, idéal pour les viandes rouges, lasagnes, risottos au lard et champignons... j'ai hâte d'en ouvrir une, il me faut résister car en l'état le vin est vraiment trop jeune.

 

IMG 0905La Grola 2008 (rien à voir avec le caffé épicé Valdostin, je précise pour certains amis ;):

80% Corvina, 20% Syrah. Argilo calcaire, 22 ans, inox.

Lieu situé sur la colline de la Grola, plus près du lac de garde, conferant à ce terroir une belle fraicheur.

D'un rouge soutenu, le vin offre un nez très fruité, avec la Syrah en arrière plan de la Corvina. L'un apportant le fruit, l'autre la rondeur, un bel assemblage peu commun mais très réussi.

En bouche, le vin apparait plus "prêt" que le précédent, avec des tannins moins fermes.

 

 

 

 

 

 

La Poja 2006:IMG_0898.JPG

100% Corvina, calcaire, 27 ans, barriques neuves de... l'Allier!

Situé au sommet de la Grola, ce terroir est un, sinon le plus connu d'Allegrini, collectionant les honneurs dans tous les pays. Les raisins sont vendangés en surmaturité, début octobre.

La robe est d'encre, le nez explosif, sur les fruits rouges confiturés. Complexe, surprenant, joueur, splendide de cohésion et de cohérence. En bouche, la densité est énorme, ample, doté d'une structure laissant entrevoir un potentiel de garde important. L'acidité, préservée, lui confère une belle fraicheur, la longueur, elle est immense. Grand vin! A noter les 14.5° qui passent inapercus...

 

 

IMG_0899-copie-1.JPGAmarone Classico 2007:

80 % Corvina, 15% Rondinella, 5% Oseleta, Calcaire, 28 ans, production Amarone DOC.

L'amarone est un vin produit selon une méthode traditionelle particulière.

Les raisins sont vendangés en septembre, avec une séléction des grappes, puis les raisins sont "passerillés" sur des clayettes en bois. Ils peuvent perdre ainsi jusqu'à la moitié de leur poid. La presse intervient en janvier, après la Befanna, puis élevés en cuves inox avant de passer en barriques pendant deux ans.

La robe est d'encre, le nez explosif sur les fruits confiturés, les épices, d'une grande complexité.

En bouche, le vin est magnifique de soyeux, d'équilibre, de suavité... magique!

Une garde que j'évaluerais à 15 ans, même si le vin est déjà magnifique, résister sera dur!

Ce vin fera l'objet d'un article pour lui tout seul. Un des meilleurs vins que mon palais ait pu déguster à ce jour!

 

 

 

Giovanni Allegrini 2008:IMG_0902.JPG

80% Corvina, 15 Rondinella, 5% oseleta, Calcaire, 28 ans, Reciotto della Valpolicella DOC.

La frabrication est la même que pour l'Amarone, mais la fermentation est arrêtée afin d'obtenir des sucres résiduels, en l'occurrence, 120g/L.

Le nez est surprenant, sur les épices de noël, les fruits rouges confiturés, que l'on retrouve en bouche, longue, longue, longue... Un peu comme un Maury... A attendre!

 

Par Florian - Publié dans : Bonnes adresses et dégustations - Communauté : Dégustation vins France-Monde
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Dimanche 17 juillet 2011 7 17 /07 /Juil /2011 11:08

Toujours sur la route me menant vers la quête de l'Amarone, j'ai fais escale près de Sirmione, entre Milan et Vérone. Là, et sur les conseils d'un ami, j'ai visité la Cà dei Frati, producteur de "Lugana" à base de Turbiana, un cépage autochtone.

 

Grosse machine, cet etablissement produit pas moins de 2.000.000 de quilles par ans! Ceci n'empêche en rien la qualité des vins, et leur homogénéité.IMG_0836.JPG

 

Recu par le vendeur avec qui j'avais pris soin de prendre rendez vous, nous débuttons par la visite des lieux, qui ne sont finalement pas gigantesques si l'on prend en compte la production annuelle. Visite des presses, de la vigne peu distante, des chais... du classique de la zone avec ... irrigation! Heureusement, pas de pergolas, très courant dans la région...

 

La dégustation est "à la cool", bonne discussion autour des vins, de la vie, des oiseaux, des vaches... un accueil très chaleureux sous des températures caniculaires.

 

Les vins:

 

I frati, Lugana Doc, 2010:

100 % Turbiana sur sol argilo-calcaire, guyot simple et double, dans les 60h / ha. Vinif en inox, malo partielle, élevage sur lie à 80%, 13°

Robe claire, nez sur les fruits frais, très aromatique: de la poire, de l'ananas, amandes, abricot.

En bouche, le vin a du gras, mais n'est pas très persistent, ni très long, ceci dit, il est frais, très "buvable", ce qui, et à la vue des températures exterieures, n'est pas dénué d'interêt. Un vin de soif par belle journée estivale, très aromatique, pas totalement sec (2-3gr je dirais), et très gourmand.

 

Broletino, Lugana Doc, 2010:

100 % Turbiana sur sol argilo-calcaire, guyot simple et double, dans les 60h / ha. Vinif en inox, malo totale, barriques, 13,5°

De couleur claire, il offre un nez sur les pêches, blanches et jaunes, foin, miel, tabac, le boisé est présent mais pas désagréable.

En bouche, il a du gras, belle structure, mais une acidité suffisante pour lui apporter une certaine fraicheur. Plus long que le précédent, il est plus large aussi. Un autre type de vin. J'aime beaucoup! Là aussi, 4/5 gr qui trainent...

 

Rosé, Riviera del Garda Breciano Doc 2010:

Gropello, Marzemino, Sangiovese et Barbera. Sol sableux, avec calcaire et argile. Guyot simple et double. 60h / ha.Vinif en inox.

Couleur rosé soutenu, très aromatique, tannique (le Gropello) et puissant. Nez sur la pomme, la poire.

Je ne suis pas très friand de rosé...

 

Prato, Benaco Bresciano Doc IGT 2009:

Turbiana, Chardo et Sauvignon blanc sur sol argilo-calcaire, guyot simple et double ainsi que cordon de Royat, dans les 55h / ha. Vinif en inox ou barrique selon cépage, malo totale sur Chardo et Turbiana, pas sur le Sauvignon, 13,5°

Plus éxotique, avec 20gr de sucres, aromatique, puissant au nez, éxubérant! Minéral ausi, et là, je suis plus surpris...

Un très beau vin demi sec!

 

Ronchedone, 2009:

Marzemino, Sangiovese et un peu de cabernet sur sol sableux avec inserts argilo-calcaires, guyot simple et double ainsi que cordon de Royat, dans les 55h / ha. Vinif en barriques, 15°

Au nez, j'aurais sans doute annoncé un supertoscano. La robe est foncée, le nez est puissant sur les fruits rouges (myrtille, mure), amarena, kirsch, avec un coté "balsamique" confit. C'est un peu chaud, les 15° sont là.

En bouche, le vin offre de beaux tannins encore très fermes. Strucuré, il peut attendre. Une belle surprise!

 

Au final, une belle adresse, facile à trouver chez les cavistes italiens, avec des vins offrant un très bon rapport prix/plaisir: comptez entre 8 et 14 euros selon les cuvées. Si vous passez par Sirmione en allant à Venise par exemple, ça vaut le coup de faire une halte, sans compter que Sirmione est très belle, même si un peu trop "bling bling" à mon gout.

J'ai préféré Bardolino et Garda, toujours très proche. A noter pour les papas: il y a, entre Peschiera del Garda et Bardolino des parcs d'attraction nautiques... jor, laissez y vos gosses, et allez déguster les vins des frêres...

 

 

 

 

Par Florian - Publié dans : Bonnes adresses et dégustations - Communauté : Dégustation vins France-Monde
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Jeudi 14 juillet 2011 4 14 /07 /Juil /2011 09:31

Lors de mes dernières vacances en Italie, je suis allé voir ce qu'il se faisait dans le Valpolicella. Sur la route, je me suis arrêté en Franciacorta (qui vient de "zone franche"), chez un producteur renommé, Bellavista.

 

Ayant eu le plaisir de rencontrer monsieur Vittorio Moretti lors de son séjour en France, j'ai accepté avec enthousiasme son invitation à Erbusco, près du lac d'Iseo, entre Bergame et Brescia.

 

Bellavista produit des vins effervescents reprennant la méthode champenoise, avec une production importante tournant autour des 1.200.000 bouteilles sur 190 hectares.IMG_0797.JPG

 

En arrivant, le choc!

Une propriété hollywoodienne, avec un grand portail forgé, un Arc surplombant une cascade venant se jeter aux pieds d'un taureau, signe astrologique du propriétaire. Ca en jette!

 

Les vignes sont réparties autour du domaine, surplombant la plaine proche du lac d'Iseo, que je vous invite à préferer à ceux plus connus de Côme, Majeur et de Garde surpeuplés en cette période.

 

Nous sommes accueillis par Mme Mongodi, que je ne remercierai jamais assez pour cette visite mémorable.

 

Visite donc, des chais, des galeries où reposent les trésors de la maison, de la cuverie pharaonique, et bien sur la dégustation!

 

DSCN0114.JPGLa Cuvée Brut nait de l'assemblage d'une trentaine de vins provenant d'une centaine de parcelles réparties sur 10 communes de la Franciacorta. Composée de 80% de chardonnay et de 20% de pinots (blancs et noirs), elle offre une couleur jaune vert, avec de très fines bulles très régulières.

Au nez, on trouve du beurre frais, des viennoiseries, des fleurs blanches, des poires et de la vanille. L'anis se mêle après ouverture au bonbon anglais. Complexe et gourmand.

En bouche, c'est suave, très fin, très digeste, assez long. Bel équilibre!

 

La cuvée Saten (satin) est produite en quatités plus limitées, 100% chardo, en petits futs de chêne.

La prise de mousse est plus intense, le nez s'ouvre sur des notes cremeuses, assez proche de la précédente, à mon avis plus fin. Les bulles sont encore plus homogènes et d'une finesse redoutable.

Plus minéral, le nez offre de la pêche mure, du beurre, du miel et des arômes de graines toastées. De la race, une finesse redoutable, une suavité...

Finale assez longue, mais pas immense, domage car cette cuvée est proche de la perfection!

 

IMG_0819.JPGLa "Gran Cuvée" n'est pas produite chaque année. Elle se compose de 70% chardo et 30% pinots noirs. Les bulles sont magnifiques, un peu plus grosses que les précédentes mais plus régulières, homogènes et surtout plus persistentes. Au nez, le vin est plus fermé, il demande une aération, peut être même un passage en carafe. Plus minéral, il se rapproche plus d'un Champagne avec ce coté beurre de cailloux. Paille d'été, fleurs blanches, gros cailloux chauffé par le soleil, c'est un nez complexe!

En bouche, il confirme sa destination: la table! Salivant, finale saline, persistent, construit!

 

Le "Pas opéré" est non dosé, il offre une robe proche du précédent, avec des bulles plus fines. Composé de 60% de chardo et 40% de pinots noirs, c'est celui qui m'a le plus marqué.

Lumineux, il est d'une élégance folle!

Au nez: de la noisette, noix, graines torréfiées, pomme, poire, miel, vanille, romarin... complexe, gourmant!

En bouche, le tout se confirme. Pas sec (comme presque tous, je dirais que quelques grammes trainent par ci par là).

Le fruit mure s'offre tout en finesse, de la race décidément!

 

IMG_0807.JPGLe rosé est composé de 50% chardo et 50% pinots noirs.

La robe est peu soutenue, donnant un rosé gris plus proche d'un gris de Touls.

Le nez s'ouvre sur les fruits rouges, les agrumes, la rose.

En bouche le vin est bien structuré, sur l'amande. Plus monolitique. J'ai moins accroché.

 

Au final, l'ensemble est cohérent, de haut niveau, homogène!

Incompabale avec le Champagne, contrairement à sa réputation de "Champagne italien", mais d'un niveau élevé. Les prix sont en rapport, compter 25 euros pour le brut base, près de 50 pour les cuvées de prestiges. Ca les vaut... A noter que le domaine ne vend rien en direct, mais renvoie à un caviste tout proche pour "ne pas casser le rêve par des pratiques mercantiles"...

 

Un grand merci à Mme Mongodi et M. Moretti pour cette visite inoubliable!

Par Florian - Publié dans : Bonnes adresses et dégustations - Communauté : Dégustation vins France-Monde
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Samedi 25 juin 2011 6 25 /06 /Juin /2011 23:14

 Après une periode d'inactivité, je reprends mon blog!

 

IMG_0775.JPG Pour (re)commencer, une nouvelle rubrique: Le Fight Night !

 

 A ma gauche: AOC Alsace Stein (Riesling) de Rietsch à Mittelbergheim

Terroir calcaire de la grande Oolitique, exposition sud

Accusant 13.5% sur 2009

www.alsace-rietsch.eu

 

 

 A ma droite: AOC Bourgogne Terroir d'exception (Chardonnay) du domaine du Chateau de Meursault à Meursault

Terroir situé sur le clos les Perrières, célèbre à Meursault

Accusant 13% sur 2007

http://www.meursault.com/

 

 Servi avec des St Jacques au sésame, sauce au porto blanc.

 

 

 

IMG_0773.JPG Deux très beaux vins, une belle robe, très légèrement plus soutenue sur le bourgogne.

 

Au nez, le Meursault est très emprunt de tipicité, tant sur le chardonnay que sur le Meursault. Un Bourgogne d'école.

 

Le Stein, lui, est moins marqué par le riesling que par le Stein, un magnifique terroir que je pense sous estimé. Le poivre blanc, l'orange juteuse, un peu de sucre qui traine lui apportant rondeur et croquant.

 

En bouche, l'accord avec le Meursault est magnifique. Le coté crémeux du vin se marie à la perfection avec la chaire délicate de la St Jacques. La sauce se lie avec le vin pour former une harmonie délicieuse. Mah, quand je m'y mets serieux, je me demande pourquoi aller au resto... mhhh, les chevilles enflent!

 

Le Stein se tient, l'accord marche, le coté épicé du vin relève le plat sur un accord plus "exotique"

Marcherait sans doute mieux avec des St jacques flambées à l'orange.

 

Au final, je donne le Meursault gagnant, car il "match" mieux avec le plat. Mais le Stein gagne le match de l'apéro... ben vi, j'les ai gouté en cuisinant tiens!

 

Un bémol, j'ai ouvert les deux trop tot. 2/3 ans pour le Bourgogne, 7/8 ans pour l'Alsaco!

Par Florian - Communauté : Le Vin Dans Tous ses États...
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Lundi 24 mai 2010 1 24 /05 /Mai /2010 16:56

Voici un Domaine qui monte... je le connais déjà depuis quelques années et c'est toujours avec plaisir que j'en ouvre une bouteille... Je n'arrive pas à en garder, et c'est bien dommage!coursodon.jpg

 

Pierre et Jerome Coursodon possède un beau domaine en Rhône Nord, sur granit principalement.

 

La robe de ce Silice est rubis sombre, compact, je me demande comment il est filtré tant la robe est opaque. De jolies larmes persistantes sont à noter.

 

Au nez, c'est bien un Saint Joseph, la cerise, la prune, de fines notes de Kirsch, c'est très parfumé et gourmand. Un peu plus tard, il vire sur des notes plus complexes: noyau de cerise, cuir, animal. Un coté torréfié ressort, assortis de mûre et de claffoutis.

 

En bouche il est très très bien équilibré. C'est élégant; la cerise cotoie le minéral avec une belle persitence. 2007 c'est jeune, trop jeune: astringent, presqaue assechant sur la finale, poivrée...

 

Un bien beau vin... je dois absolument résister et la cacher (mon autre bouteille) dans ma cave...

Par Florian - Publié dans : Bonnes adresses et dégustations - Communauté : Dégustation vins France-Monde
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Dimanche 23 mai 2010 7 23 /05 /Mai /2010 11:13

Crozes Hermitage: Etincelle 2008 (dégusté à l'aveugle)

 

Denis Basset a repris le Domaine il y a peu, et s'est lancé dans la production de vins de qualité. Ce Crozes Hermitage en est l'exemple.

 

D'une robe sombre mais limpide, d'un rubis intense offre de belles larmes persistentes.

 

Au nez, il s'ouvre rapidement sur des notes de poivre noir très marquée. La syrah est évidente, assez chargée, différente que sur un côte rôtie. J'ai failli le confondre avec un australien. Un côté vanillé (du au bois sûrement) mais discret et élégant. De la cerise, de la mûre, les fruits sont là, en nombre, explosifs. Peut être un peu "chaud", mais très appétant.

 

En bouche, c'est boisé, la poire domine, et ca fonctionne bien avec le côté poivré du nez. C'est très gourmand!

Souple, presque rond pour un vin si jeune, mais les tannins sont là, presque assechants sur la finale.

Un doute: QUID de la garde? je suis perplexe.

 

Au final, un très bon Crozes Hermitage, généreux! Comme on les aime...

 

 

Par Florian - Communauté : Le Vin Dans Tous ses États...
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